
Jouasse et Pajouasse sont mes consciences. Enfin non, ce sont les influenceuses de ma bonne et de ma mauvaise humeur. Elle se battent sans arrêt et tombent souvent dans un match nul, ce qui fait que je ne suis globalement ni content ni pas content. C'est malin !
Mais y'a des jours où on ne sait pas pourquoi, une des deux pique une colère (saine dans le cas de Jouasse)
C'était le cas d'hier midi où j'étais en train de me morfondre sur la voiture qu'était au garage, le fait que j'allais devoir faire du vélo pendant plusieurs jours, le crédit qu'avance pas, la maison qui prend du retard alors qu'on a pas encore commencé les travaux... C'est alors que Jouasse (pas trop jouasse pour le coup), a pété une durite et m'a dit ceci (attention, message humaniste): "Attend mon p'tit gars, c'est queue d'chi pète tes malheurs là ! tu gagnes bien ta vie (t'es pas pété d'thunes, mais faut pas t'pleindre), t'as un boulot qui te plait, t'as plein de potes autour de toi, t'as une super amoureuse, ta famille est bien présente, le ciel est bleu (autant qu'il puisse l'être en Bretagne), et pis t'inquiète, tu va l'avoir ta putain d'maison."
Et là, et ben là, le sourire est revenu. Merci Jouasse !
Ca ne serait pas drole une vie parfaite... et donc sans histoire.
RépondreSupprimerRaconte nous tes malheurs, ca nous fera oublier les notres! ;o)
Mica
Alors là je conteste fortement les 3 1ères phrases, je chuis pas d'accord je trouve que chez toi en général c'est Jouasse qui a le dernier mot et ce dans de très nombreuses occasions où pour quelqu'un d'autre (normalement constitué) ça serait Pajouasse qui gagnerait....alors je dis NON vive Jouasse c'est vraiment la meilleure ! :o) (en plus j'aime bien ça robe...)
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